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4 octobre 2015 : deux équipes photographiées au 13e Raid Sarre-Moselle

Le dimanche 4 octobre 2015, la treizième édition du Raid Sarre-Moselle rassemble des équipes de deux concurrents sur un parcours mêlant canoë, course à pied et vélo tout-terrain.…

Raid Sarre Moselle 2015

Le dimanche 4 octobre 2015, la treizième édition du Raid Sarre-Moselle rassemble des équipes de deux concurrents sur un parcours mêlant canoë, course à pied et vélo tout-terrain. Deux photographies témoignent de cette journée. Elles sont peu nombreuses, mais les numéros de dossard visibles permettent de les rattacher précisément aux résultats officiels et de retrouver les noms de quatre participants.

L’équipe numéro 202 est composée de Thomas Felt et Angelo Montanti. Elle termine le raid en 3 heures, 9 minutes et 40 secondes et se classe 180e au classement général. L’équipe numéro 37 porte le nom « Team Barda » et réunit Jean-Paul Barda et Florent Barda. Elle franchit l’arrivée en 3 heures, 49 minutes et 45 secondes, à la 309e place.

Le Raid Sarre-Moselle est une épreuve de pleine nature qui relie plusieurs paysages de l’est mosellan. Un récit détaillé rédigé par un concurrent de l’édition 2015 décrit un départ en canoë depuis le secteur de Rémelfing en direction de Sarreguemines, puis une course à pied vers Ippling. La partie en VTT traverse ensuite les environs de Tenteling, Théding et Ebring avant une arrivée du côté de Cocheren. L’archive municipale de Bousbach confirme le passage de la treizième édition, le 4 octobre 2015, entre Bousbach et Tenteling.

Cette géographie donne à l’événement une dimension très locale. Ippling, Tenteling et Ebring appartiennent au même bassin de vie que Diebling. Les participants parcourent des chemins, des bois et des reliefs familiers aux habitants du Strichbach, mais les enchaînent dans les conditions d’une compétition d’endurance. Le raid transforme ainsi un territoire quotidien en itinéraire sportif : les routes et sentiers deviennent des points de relais, les villages des repères et les espaces naturels un terrain d’épreuve partagé.

Le principe des équipes de deux est essentiel. Contrairement à une course individuelle, un raid multisport demande aux équipiers d’avancer ensemble, de gérer les transitions et de s’entraider lorsque la fatigue s’installe. Le canoë exige une coordination immédiate ; la course à pied impose un rythme commun ; le VTT ajoute les difficultés mécaniques et techniques. Le résultat final ne raconte donc pas seulement une performance chronométrée, mais plusieurs heures de coopération.

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