Le relevé de la Chambre de commerce et de l’artisanat pour 1963 donne une image précise de l’économie locale. Trois entreprises de bâtiment et travaux publics employaient à elles seules environ quarante ouvriers : l’entreprise Victor Karp, devenue André Karp puis Karp-Nicolaus et enfin SNK ; l’entreprise Émile Legrand, reprise par son fils ; et l’entreprise Léon Klein, reprise par Guy Klein sous le nom SETPB.
S’y ajoutaient l’entreprise de peinture Lucien Streiff, reprise par son fils François sous le nom Dufranc, les transports Jean-Nicolas Meyer et Casimir Guerber, ainsi que deux menuiseries. La menuiserie Georges Hasdenteufel, accompagnée d’un magasin de meubles, fut reprise par son fils. La menuiserie Nicolas Bour devint Bour Frères sous Edmond, Raymond et Gilbert Bour, avant d’être poursuivie par Jean-Paul Bour.
Ce panorama permet de suivre les transmissions familiales, les changements de raison sociale et la place du bâtiment dans l’emploi local.
