Après la libération, une équipe provisoire de neuf hommes géra les urgences communales. Les élections du 7 octobre 1945 installèrent un conseil municipal de douze membres. L’aide arriva sous forme de ravitaillement, de vêtements de la Croix-Rouge, de surplus américains et de baraques en bois destinées aux familles sinistrées.
Ces baraques furent montées notamment rue Saint-Joseph, rue de la Gare, rue de la Cigogne, rue du Jardin des Tuileries et rue des Roses. Les habitants reconstruisirent d’abord avec les moyens disponibles. L’architecte Gresser de Forbach fut chargé d’évaluer les dommages subis par l’église, les écoles, le presbytère, les puits, le lavoir, les ponts et les rues afin d’établir les dossiers de dommages de guerre.
Le clocher reçut une réparation provisoire puis retrouva en 1948 une flèche proche de celle d’avant-guerre, couverte d’ardoise. Le pont sur le Strichbach rue de la Gare et le lavoir du Helleburre furent réparés. La commune fut informée en 1948 qu’elle recevrait 5,2 millions de francs sous forme de titres au titre des dommages de guerre.
Vers 1950, la reconstruction proprement dite pouvait être considérée comme presque achevée. S’ouvrit alors une période de modernisation, de nouvelles constructions, d’adduction d’eau, d’assainissement et de coopération intercommunale.
