Les premières mesures révolutionnaires furent accueillies diversement à Diebling. La suppression des privilèges et la vente des biens nationaux profitèrent surtout aux laboureurs disposant déjà de terres et d’argent, tandis que manœuvres et journaliers restaient plus démunis. La Constitution civile du clergé, la dissolution des congrégations et le calendrier républicain provoquèrent en revanche une vive inquiétude dans cette communauté catholique.
Les institutions changèrent : l’état civil devint laïc, des officiers publics furent élus et les premières élections municipales eurent lieu sous la République. Les biens des nobles émigrés furent saisis et vendus. Des offices religieux clandestins continuèrent malgré la surveillance.
