Une société de secours aux mineurs existait dès l’entre-deux-guerres, mais une nouvelle organisation d’entraide fut structurée après la guerre dans un village où une grande part de la population dépendait des houillères. Elle entretenait la solidarité entre actifs, retraités, blessés et familles de mineurs.
Les cérémonies de Sainte-Barbe, les services sociaux des houillères et l’évolution des effectifs jusqu’à la fermeture du bassin forment le contexte de cette association.
