Au Moyen Âge, Diebling n’était encore qu’un petit groupement d’habitations soumis à plusieurs seigneuries. Le système féodal organisait la société en une pyramide de dépendances : le suzerain attribuait terres, prés, forêts, hameaux et villages à des vassaux, qui exerçaient en retour des droits sur les habitants et leurs activités. Les paysans recherchaient la protection du seigneur mais supportaient taxes, corvées et obligations.
Un texte cité par la monographie résume l’étendue de l’autorité seigneuriale : le ban, les hommes, l’attelage, la charrue, le droit d’ordonner et d’interdire, la nomination des échevins, le sol, les cours d’eau, moulins, ruches, pâturages et la justice. Cette description générale éclaire les contraintes qui pesaient sur les habitants de Diebling jusqu’à la Révolution.
