Diebling disposait autrefois d’un porcher communal, appelé de Sauhirt et connu localement sous le nom de Schafer Wennel. Recruté pour un an par le maire, il recevait l’usage d’une maison mais pas de salaire fixe. Les propriétaires de porcs le rémunéraient surtout en nature, notamment en céréales, pain, farine, brioche ou eau-de-vie.
Au son de sa trompe, les habitants ouvraient les portes et les animaux rejoignaient le troupeau. Le porcher les conduisait au pâturage, marquait les bêtes pour éviter les confusions et assurait divers soins : coupe des ongles et des dents, castration des mâles, conduite des truies au verrat et surveillance des mises bas. Le métier ne survécut pas à la Seconde Guerre mondiale. Le dernier porcher mentionné est Wendel Bour, fils de Jean Bour qui avait exercé avant lui.
