Le travail textile à domicile complétait les revenus de certaines familles de Diebling. La monographie décrit un système dans lequel une entreprise de peluche de soie de Puttelange, gérée par les frères Massing et Hue, apportait en hiver la matière première et l’installait sur des métiers. Les produits terminés étaient ensuite rapportés à l’usine de Sarreguemines, parfois à pied par les pères ou les maris.
Cette activité saisonnière permettait de travailler au village, mais elle dépendait entièrement des donneurs d’ordre extérieurs. La mécanisation et la baisse des ventes de chapeaux entraînèrent une réduction de la production puis son arrêt vers 1930. Le texte évoque aussi des habitantes employées dans l’industrie des dalles et carreaux de Sarreguemines.
