La première sœur enseignante connue à Diebling est Sœur Valentine, née Thérèse Girard, nommée en 1820 par la congrégation de la Divine Providence de Saint-Jean-de-Bassel. L’instruction des filles n’était pas encore obligatoire et la classe se tenait dans une pièce d’habitation. La commune devança ainsi de plusieurs décennies les obligations nationales qui furent généralisées au XIXe siècle.
Face à l’augmentation des effectifs, une école de filles avec logement pour les sœurs et salle d’asile fut construite vers 1860-1861 sur la Lenn. Les travaux, confiés d’après la monographie à l’architecte Schwartz, furent financés notamment par d’importantes ventes de bois communal. Une seconde sœur prit en charge l’asile, ancêtre de l’école maternelle. L’enseignement congréganiste fut interrompu pendant l’annexion de 1940 à 1944, mais les sœurs restèrent au service de la communauté. Après-guerre, les postes furent progressivement confiés à du personnel laïc, jusqu’au regroupement scolaire.
