Au milieu du XXe siècle, Diebling disposait d’un tissu commercial diversifié : boulangeries-épiceries, épiceries générales, quincaillerie, auberges, boucheries, salons de coiffure, horlogerie-bijouterie, magasin d’électroménager, auto-école, cabinet d’assurances, garages et station-service. Les boulangeries Willmouth, reprise successivement par Mosser puis Jean Mouth, et Bour, reprise par Raymond Divoux puis Pascal Held, livraient aussi les villages voisins.
Parmi les épiceries figurent celles de Gaspard Klein, Bernard Hewer et Georges dit Prosper Hasdenteufel, reprise par son fils Eugène, ainsi que les Coopérateurs de Lorraine gérés localement par Jean-Claude Steibel. Les restaurants comprenaient l’établissement des sœurs Marie et Rose Siebert, repris sous le nom de Bar Météor par Michel Aubertin, le restaurant Hen et le restaurant Bour, connu sous l’appellation Bim Genny puis Le Refuge.
La généralisation de l’automobile et la concurrence des zones commerciales ont entraîné la fermeture de nombreux établissements..
