Pendant des siècles, l’agriculture procura du travail bien au-delà des seuls exploitants. Le maréchal-ferrant fabriquait et réparait les outils et ferrait les chevaux ; le cloutier produisait les clous ; le charron entretenait les voitures, roues, essieux et freins ; le tonnelier réalisait cuves et récipients en bois. Journaliers, voituriers, tisserands et artisans complétaient cette économie rurale.
La modernisation transforma progressivement cette organisation. La route fit apparaître les cantonniers ; le chemin de fer amena poseurs de voies, cheminots et gardes-barrières ; la poste créa des emplois de facteur, préposé et téléphoniste ; l’électricité suscita de nouveaux métiers d’électricien et de réparateur d’appareils.
