Les noms de famille de Diebling permettent de suivre les métiers, les provenances géographiques, les caractéristiques physiques et les migrations. Dans les anciens registres de la confrérie Saint-Wendelin, une personne pouvait être désignée par son lieu d’origine, son métier ou une particularité. Plusieurs patronymes dérivent directement de professions : Müller du meunier, Weber du tisserand, Zimmermann du charpentier, Schneider du tailleur, Wagner du charron, Becker du boulanger, Gerber du tanneur, Hofmann du métayer ou Meyer du maire.
La monographie suit ensuite l’apparition de nombreuses familles : Kipper, Kaas, Schmitt, Klein et Guerber sont attestés dès la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle ; Franck, Hein et Hasdenteufel apparaissent au XVIIe ; Lauer, Klock et Gorius à la fin du XVIIe ; puis de nouveaux noms arrivent au fil des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Les périodes d’annexion, l’industrialisation et l’immigration d’après-guerre ont encore diversifié les patronymes.
