La population de Diebling connut incorporation forcée, déportation et violences de guerre. Rosalie Schwartz mourut dans un camp. Marcel Nutz et son épouse née Lang, les parents Nutz, Raymonde Steibel et Alphonse Risse figurent parmi les habitants ayant connu les camps et survécu, selon la monographie.
D’autres victimes furent tuées lors des combats ou des bombardements. La documentation locale reste parfois lacunaire, les témoins ayant longtemps gardé le silence.
