Jusque vers 1960, l’abattage familial du porc rythmait la saison froide. L’eau chauffait dans un grand chaudron ; une auge en bois circulait entre familles. Après l’abattage, tout était utilisé : sang pour le Blutwurscht, tête et pieds pour le Saukäs, boyaux pour boudins et Groowurscht, jambons et lard salés puis fumés dans le Rachhus présent dans de nombreuses maisons anciennes. Ce savoir-faire résume une économie domestique où la conservation permettait de nourrir la famille toute l’année.
Quand on tuait le cochon à Diebling
Jusque vers 1960, l’abattage familial du porc rythmait la saison froide. L’eau chauffait dans un grand chaudron ; une auge en bois circulait entre familles. Après l’abattage, tout était utilisé : sang pour le Blutwurscht,…
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