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Mémoire des habitants
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Jean-Rémy Kipper, possible Dieblingeois et instituteur à Bousbach en 1687
La liste historique des instituteurs publiée par la commune de Bousbach place Jean-Rémy Kipper à la tête de l’enseignement local en 1687 et précise qu’il était « sans doute originaire de Diebling ».
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Le Perdsbach et la Schwemm des chevaux
La partie haute du Strichbach aurait autrefois porté le nom de Perdsbach.
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Messelheck, le souvenir d’une haie d’érables champêtres
Messelheck est un lieu-dit dont le paysage végétal ancien ne se lit plus directement sur le terrain. La monographie rapproche son nom de formes germaniques anciennes « mazzalda » et « masselter » ainsi que de l’allemand « Massholder », désignant l’érable champêtre.
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Oberste Espe et Unterste Espe, les anciens trembles
Oberste Espe et Unterste Espe forment deux secteurs associés, situés respectivement au-dessus et au-dessous du chemin correspondant aujourd’hui à la rue Saint-Joseph et à son prolongement.
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Spitze Machern, des champs terminés en pointe
Spitze Machern désigne des terrains agricoles dont la forme imposait une manière particulière de labourer.
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Ginselsburre, la source et la légende des morceaux de sucre
Ginselsburre est une source forestière dont l’eau sort, selon la monographie, au milieu d’un vieux tronc avant d’alimenter le ruisseau qui rejoint l’étang de l’Allmend.
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Wittelheck, une ancienne clairière de pâture à Loupershouse
Wittelheck se situe sur le territoire de Loupershouse, à la limite du ban de Diebling, mais fut principalement cultivé par des Dieblingeois.
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Ziegelgarten ou Zihelgäde, le jardin des tuileries
La monographie rapporte qu’au XIXe siècle un ou plusieurs bâtiments y furent aménagés avec un four et des surfaces destinées au séchage et au stockage, afin d’y fabriquer des tuiles.
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Kalkofen, les anciens fours à chaux
Kalkofen, prononcé localement Kalkowe, se situe à l’extrémité du Langrech, près de la route menant vers Tenteling, là où la pente devient particulièrement forte. Le nom signifie « four à chaux ». Selon la monographie, des fours à chaux s’y élevaient encore au XIXe siècle.
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De Gänsefriedhof, le «cimetière des oies»
De Gänsefriedhof, littéralement le « cimetière des oies » est le nom populaire donné à la pente basse du Kirchberg, prolongée par celle du Mühlberg et dominant directement le Strichbach. La monographie rapporte qu’à l’époque où des gardeuses conduisaient les oies du village, celles-ci venaient y brouter une herbe tendre et fraîche. Le nom aurait…
