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Témoignages
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La grotte de Lourdes de Diebling, monument de reconnaissance inauguré en 1956
La grotte de Lourdes de Diebling a été aménagée après la Seconde Guerre mondiale comme un monument de reconnaissance de la communauté paroissiale. Le projet s’inscrit dans le…
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L’abbé Bassompierre et les prêtres réfractaires cachés à Diebling pendant la Révolution
Pendant la Révolution française, Diebling devint un lieu de refuge pour plusieurs prêtres refusant la Constitution civile du clergé. Le vicaire résident de Diebling, l’abbé Bassompierre, prêta le…
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Le Crédit Mutuel de Diebling depuis 1898 fermé en 2026
La caisse de Crédit Mutuel de Diebling, de 1898 à 2026 Pendant près de 128 ans, une caisse de crédit puis une agence du Crédit Mutuel a fait…
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L’abjuration du luthéranisme de Dorothée Schaad en 1759
En 1759, Dorothée Schaad abjura le luthéranisme à Diebling. Le document est un témoignage local de la coexistence et des passages entre confessions dans la Lorraine du XVIIIe…
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Pourquoi le blason de Diebling porte-t-il un lion et deux cailloux d’or ?
Le blason de Diebling fait partie des images les plus familières du village. Ses éléments racontent une histoire ancienne, liée aux seigneurs du territoire et aux institutions religieuses…
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Le Perdsbach et la Schwemm des chevaux
La partie haute du Strichbach aurait autrefois porté le nom de Perdsbach.
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Messelheck, le souvenir d’une haie d’érables champêtres
Messelheck est un lieu-dit dont le paysage végétal ancien ne se lit plus directement sur le terrain. La monographie rapproche son nom de formes germaniques anciennes « mazzalda » et « masselter » ainsi que de l’allemand « Massholder », désignant l’érable champêtre.
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Oberste Espe et Unterste Espe, les anciens trembles
Oberste Espe et Unterste Espe forment deux secteurs associés, situés respectivement au-dessus et au-dessous du chemin correspondant aujourd’hui à la rue Saint-Joseph et à son prolongement.
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Spitze Machern, des champs terminés en pointe
Spitze Machern désigne des terrains agricoles dont la forme imposait une manière particulière de labourer.
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Ziegelgarten ou Zihelgäde, le jardin des tuileries
La monographie rapporte qu’au XIXe siècle un ou plusieurs bâtiments y furent aménagés avec un four et des surfaces destinées au séchage et au stockage, afin d’y fabriquer des tuiles.
